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Réalisations

Le premier siteconstruit de A à Z

L’Atelier de Steph, traiteur à Seraing : une carte, une galerie, et un formulaire de commande qui chiffre la demande pendant qu’on la compose. C’est le projet sur lequel cette façon de travailler s’est mise en place — voici ce qu’il contient, et pourquoi.

latelierdesteph.be
Page d’accueil de latelierdesteph.be : le titre « Du salé au sucré, tout est fait maison » à gauche, une photo de gâteau aux fruits rouges à droite.

En ligne depuis 2025

  • 5 pages
  • 33 photos retravaillées
  • 8 formules chiffrées en direct
  • 0 traceur publicitaire
Le point de départ

Des commandes qui arrivaient par messages, entre deux fournées

Une demande de buffet commençait toujours pareil : un message privé sur Facebook, quelques allers-retours pour connaître la date, le nombre de convives, les allergies. Puis un devis calculé à la main, le soir, une fois le four éteint. Trois quarts d’heure par demande, et parfois une cliente qui ne répondait plus.

Les photos étaient éparpillées entre le téléphone et Instagram. Les prix n’étaient écrits nulle part. Et une personne qui cherchait « traiteur Seraing » sur Google ne trouvait rien.

Ce qu’il fallait résoudre

  • Montrer le travail — donc une galerie qui donne faim, sans faire ramer les téléphones.
  • Recevoir des demandes complètes, chiffrées, du premier coup.
  • Exister sur Google quand quelqu’un cherche un traiteur dans la région.
  • Pouvoir tout modifier soi-même, sans rappeler personne.
Ce qui a été construit

Cinq pages, et une qui fait tout le travail

Le reste du site sert à donner envie. La page de commande, elle, remplace les trois quarts d’heure de va-et-vient.

latelierdesteph.be/commander.html
Le formulaire de commande : les formules à cocher à gauche — cocktail dînatoire, buffet, sweet table, gâteau sur mesure — et le récapitulatif « Ta commande » à droite.
Les formules à gauche, le récapitulatif chiffré à droite : il se met à jour à chaque case cochée, avant même l’envoi.

Un formulaire qui chiffre

Huit formules, des pièces à cocher, un nombre de convives : l’estimation s’affiche pendant que la cliente compose. Elle sait où elle va avant d’envoyer, et la demande arrive complète.

Une galerie qui reste légère

Chaque photo existe en trois tailles. Le téléphone télécharge la petite, l’écran d’ordinateur la grande. Personne n’attend, et le forfait mobile des visiteurs est épargné.

Deux emails mis en page

L’un part chez la traiteuse avec le récapitulatif complet, l’autre revient à la cliente comme accusé de réception. Si le service d’envoi tombe, le formulaire bascule sur la messagerie : aucune demande n’est perdue.

Une page de conditions

Acompte, délais d’annulation, allergènes, retrait des commandes : écrit noir sur blanc une fois pour toutes. Les discussions désagréables n’arrivent plus.

Un réglage de la taille du texte

Quatre tailles, en bas de page, retenues d’une visite à l’autre. Une clientèle qui commande pour une communion ou un anniversaire n’a pas toujours vingt ans.

Trouvable sur Google

Titres et descriptions écrits pour « traiteur Seraing » et les termes voisins, aperçu soigné quand le lien est partagé sur Facebook ou WhatsApp, fiche d’établissement reliée au site.

Le travail qui ne se voit pas

La moitié du métier tient dans des détails invisibles

Ce sont eux qui font la différence entre un site qui a l’air correct et un site qui fonctionne vraiment, pour tout le monde, partout.

  • Les polices sont livrées avec le site : aucune adresse extérieure n’est appelée, donc rien à déclarer côté cookies.
  • Aucun traceur publicitaire, aucun bandeau de consentement à cliquer.
  • Les contrastes de couleurs ont été vérifiés un à un pour passer la norme d’accessibilité.
  • Tout le site se parcourt au clavier, et s’annonce correctement à un lecteur d’écran.
  • Le serveur a dû être configuré à la main pour livrer les images modernes — sans cela, la galerie restait vide.
  • Le site entier tient dans quelques mégaoctets : il s’ouvre même sur une connexion faible.
Et pour vous ?

Le même travail, appliqué à votre métier

Un salon de coiffure n’a pas besoin d’un calculateur de buffet, mais il a besoin d’un formulaire de rendez-vous qui pose les bonnes questions. Un menuisier n’a pas besoin d’une carte, mais d’une galerie de chantiers classée par type de travail. Un restaurant, lui, n’a besoin ni de l’une ni de l’autre : on lui ajoute la réservation de table en ligne dès qu’il la veut — le client choisit son jour, son heure et son nombre de couverts, la demande vous arrive, et vous gardez la main sur les créneaux. C’est le même métier de fond : comprendre ce qui vous fait perdre du temps, et le confier au site.

Un site comme celui-là correspond à la formule « site complet », à 1 090 € hors TVA. Le formulaire de commande chiffré fait, lui, partie des projets sur mesure — c’est la pièce qui demande le plus de travail, et souvent celle qui rapporte le plus.

Revoir le détail des formules

La suite

La prochaine réalisation pourrait être la vôtre

Je démarre cette activité : les premiers projets bénéficient d’un tarif de lancement, et figureront ici — avec votre accord, et jamais sans.

Réponse sous 24 h, du lundi au vendredi, 9 h – 17 h.